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Fin de la prime à la production

Après une semaine, c’est la fin de la prime à la production, sur un mot assez particulier de notre Ministre du Travail : « plouf ».

Que doit-on comprendre ? Est-ce que cette politique était un échec ? Fut-elle une réussite ? Retour sur une semaine d’allocation et sur une conclusion qui nous met l’eau à la bouche.

Nous n’allons pas revenir encore une fois sur le contexte, la reconstruction, même s’il est important. Il fallait produire de manière accélérée pour réussir à remettre sur pied notre Démocratie. En cela, la prime avait un sens.

Pour autant, son impact a été curieux. Beaucoup ont plus produit, ce qui a permis de relever la Confédération des ruines dans lesquelles nous avions été plongé. Encore ce lien avec l’eau, la mer, les océans. Serait-il plus profond qu’on ne le croit ? Pour autant, si la production a augmenté, c’est d’autres services qui ont été paralysés.

Pour pouvoir payer cette prime, le gouvernement a dû maintenir des taxes élevées sur des provinces qui avaient bien du mal à fournir de quoi payer rien que leur gouverneur. Et pourtant, sans fonds, point de carrières et autres bâtiments de première nécessité ! Complexe cercle presque vicié sans les réserves qu’avait le gouvernement, réserves puisées dans les coffres les plus profonds.

Petit à petit pourtant, nous avons épuisé toutes ces réserves et c’est lorsque nous sommes mêmes presque passés dans le négatif que le Poisson Extraordinaire a dit « plouf ». Des résultats dans un premier temps et qui ont surtout semble-t-il donné envie à beaucoup de prendre un rythme de travail régulier, bien qu’il y ai une légère baisse au niveau des impôts depuis la fin de la prime.

En y réfléchissant bien, cette conclusion était probablement une manière de nous dire qu’il était temps pour chacun de se prendre en main et de plonger de lui même dans le grand bain…

 

 

 

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